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Running: Une playlist parfaite pour rester motivées

Pour moi, il en est d’ailleurs peut-être de même pour vous, il est tout bonnement inconcevable de faire une séance de sport sans musique. Encore plus quand je dois aller courir.

Si les bénéfices de la course à pied sont nombreux (activité peu onéreuse, accessible à une grande majorité, bien-être, meilleur endurance…) l’un des reproches qui peut aisément lui être fait, c’est l’ennui.
En effet, courir plus de 30 minutes peut vite paraitre long et ennuyeux.
Certains arriveront à s’occuper l’esprit en regardant le paysage, en gardant leurs objectifs bien en tête, mais moi je n’y arrive pas. Les conversations de gens autour de moi pouvant vite me déconcentrer ainsi que les bruits environnant. Je n’ai pas trouvé mieux que la musique.



Mes « workout playlist » m’aident à me motiver et me donnent l’impression que ces 30-40 minutes de running sont passées à la vitesse de la lumière.
J’ai plus la pêche, plus d’endurance et je vais plus vite. Je me sens comme une Warrior.
Ma track list se compose de chansons dont le but sera différent.

Tout d’abord, il y a les chansons dites « feel good songs ». Elles servent de mise en condition physique. D’un rythme soutenu elles me permettent de me mettre doucement dans le bain. Non, je n’attaque pas direct avec un sprint de la mort qui tue ; surtout que j’affectionne particulièrement en ce moment l’interval training (alternance entre phase de course soutenue, phase de récupération, phase de course soutenue, phase de récupération…). Je fais donc chauffer doucement la machine.
J’en choisi une ou deux en guise d’échauffement.

Suivent alors les « power songs ». Celles qui envoient du lourd ! Qui me font me dire que je suis inarrêtable. Le tempo est soutenu, le rythme entrainant du feu de dieu.
L’équivalent en boite de la chanson qui met tout le monde debout en mode « put your hands up ». Se sont de véritables coups de fouet qui tombent à intervalles réguliers dans ma course.
Jamais trois « power songs » de suite ; non car je ne donne pas dans le sprint non-stop (pas folle), non. J’alterne à partir de là avec des « feel good songs ».
Le but est de me permettre un retour à un rythme plus régulier et d’éviter de m’essouffler trop rapidement.

Lorsque mon entrainement touche à sa fin, c’est une « soft song » que je choisis. La musique est plus lente, plus douce, pour un retour au calme et pour commencer mes étirements.
Pour ça les vieilles chansons des années 90 sont une mine d’or.

Il faut savoir que je fais réellement une différence entre « ma vraie musique d’iPhone » et mes playlists spécial sport, que je renouvelle très régulièrement histoire de rester motiver, de ne pas anticiper trop facilement les chansons et donc de ne pas me lasser à la longue. La routine étant l’ennemi du sportif.

Je n’hésite donc pas à puiser des chansons un peu à droite et à gauche histoire de ne pas fléchir trop vite de la guibole. Je Shazam dès que je peux n’importe quelle chanson que j’entends, à aller fouiller dans les abimes de YouTube ou de Spotify, où vous pouvez me suivre.

Ma playlist est rarement en mode aléatoire, pour les raisons que je vous exposais plus haut : garder une structure de course qui passe par un échauffement, un interval training et une récupération active. Rien de plus agaçant en effet que d’interrompre sa course pour trouver THE chanson.

D’influence HipHop US, j’aime les beats bien fat et bien lourds. Mais pur produit des années 90, j’affectionne aussi tout particulièrement les hits pop de nos chers amis Boys Band.

Et vous quel type de musique vous motive ?
Comment découpez-vous votre course ?

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